AVERTISSEMENT :

Je posterai régulièrement, sur cette page, de courts textes concernant certaines de mes expériences thérapeutiques.

 

Bien entendu, je préserverai TOUJOURS l’anonymat des personnes qui viennent me voir et ferai en sorte qu’aucune d’elles ne soit identifiable.

Longtemps, je me suis refusée à témoigner, estimant que je devais défendre un certain secret mais je me suis laissé convaincre : c’est intéressant de savoir ce qu’il se passe dans une séance.

Cela vous permettra peut-être de démythifier l'hypnose, de vous rassurer, de vous éclairer et d'y avoir recours si besoin ou envie.

Il n’y a pas une seule pratique, il y a autant de pratiques que de praticiens et autant de pratiques que de consultants, je vous propose donc de vous présenter la mienne 

 

Mon souhait, par ce biais, est de vous amener à mieux connaître les possibilités extraordinaires de l’hypnose. Je désire vous donner ainsi l’envie de questionner, de réfléchir et de faire ensemble un bout de chemin sur la route qui vous conduit vers vous-même !

 

PS : Les gifs qui illustrent cette page et toutes celles de mon site sont réalisés par moi-même. Si vous souhaitez les réutiliser, merci de me demander l'autorisation et/ou de me créditer en faisant un lien vers ce site.


La première séance dite de prise de contact

La première séance dite de « Prise de contact » est une étape essentielle de la thérapie. D’une durée d’une heure trente, elle permet de prendre le temps d’écouter, d’expliquer, de rassurer, même, si besoin.

 

Madame M. vient pour des insomnies, elle m’explique qu’elle a toujours eu des difficultés à dormir mais qu’elle est persuadée que ça n’a rien à voir avec son passé. Elle souhaite ne surtout pas en parler. Je ne dis rien, je pars du principe que c’est elle qui sait le mieux ce qu’elle est prête à dévoiler, ou pas.

Lors de cette première séance, je vérifie toujours s’il y a dans le passé de la personne des éléments traumatiques qui ne seraient pas réglés, dont elle n’aurait pas réussi, consciemment ou pas, à faire le deuil.

 

Je lui donne simplement la définition, ma définition, de ce qu’est un trauma ; « N’importe quel événement (ou personne, ou lieu, voire même un objet, un animal…) du passé et/ou n’importe quelle anticipation négative de l’avenir qui, quand on y pense au présent, déclenche une émotion dite négative forte. »

Sur ces paroles, Madame M. s’écroule en sanglots.

Elle raconte : quand elle avait 7 ans, Madame M. s’occupait seule de son grand-père. Elle le veillait la nuit. C’est elle qui l’a retrouvé quand il s’est pendu, en pleine nuit.

 

J’explique à Madame M. qu’il n’y a aucune obligation à traiter ce trauma mais que, si elle le souhaite, nous pouvons prendre rendez-vous pour une séance de traitement des traumas.

Elle accepte.


Apprentissage de l'autohypnose

Melle Z. a seize ans, c’est une bonne élève, brillante, mais depuis quelques mois ses résultats ont chuté, sans explication rationnelle. C’est sa mère qui me l’envoie, après que je me sois assurée que Melle Z. est également d’accord avec le fait de venir me voir. Suite à la première séance, nous convenons ensemble que nous commencerons par un apprentissage de l’autohypnose afin qu’elle puisse gérer ses émotions et non plus les subir avec l’impression d’être impuissante.

 

On pense parfois que l’hypnose est un conditionnement mental. Et c’est parfois vrai ! Mais, la plupart du temps, il s’agit plutôt d’un déconditionnement, d’une déprogrammation.

 

Je pose à Melle Z. une série de questions afin de définir précisément avec elle ce qu’est POUR ELLE un état de calme. Quelles images évoquent pour elle le calme ? Quelle musique ? Quel goût ? Quelle odeur ? Quelles sensations ? (...)

Lorsque nous avons à l’aide des cinq sens précisé l’état qu’elle vise, je lui demande de mettre les mains l’une en face de l’autre, comme si elle tenait un petit ballon. C’est elle-même qui donne l’instruction à son cerveau et je l’entends dire : « Quand les mains se touchent, je suis calme ».

Quelques minutes plus tard, elle ouvre les yeux et me sourit. Elle dit « il n’y a plus rien dans ma tête et mes mains ont bougé toutes seules ! »

 

Désormais, Melle Z. est capable de passer d’un état de stress à un état de calme, la prochaine séance, nous pourrons creuser un peu plus mais c’est déjà une première victoire pour elle.


Une séance de Thérapie Bi Latérale (TBL)

Monsieur B. doit passer un concours important pour lui prochainement. Il vient me voir parce que, s’il est très à l’aise à l’oral, il perd tous ses moyens à l’écrit. Il ne sait pas pourquoi, il dit que ça a toujours été comme ça.

 

Comme sa manière d’envisager son examen écrit semble traumatique, nous choisissons de la traiter lors d’une séance de Thérapie Bi Latérale (la TBL est une méthode personnelle inspirée de l’EMDR dans son principe de base avec des suggestions hypnotiques et des ancrages positifs dans le corps).


Monsieur B. imagine le pire scénario : il est à son examen écrit, son cerveau semble figé, il n’a plus accès à aucune information, absolument rien de ce qu’il a révisé : il va rendre copie blanche.

Pendant qu’il se concentre sur son anticipation négative, le casque sur ses oreilles lui envoie un son bi latéral qui force son cerveau à traiter les informations qui jusqu’ici étaient gérées par son cerveau reptilien.

Monsieur B. : « J’ai vu des images, j’ai retrouvé un souvenir, je l’avais complètement oublié ! »

Et il s’effondre en larmes.

 

Quand il était en classe de C.P., Monsieur B. avait une institutrice autoritaire qui, un jour qu’il devait écrire un petit texte, l’a humilié devant toute la classe. Monsieur B. se souvient de sa honte, et de cette phrase : « Tu es bête, tu ne sauras jamais écrire correctement ! »

 

Trois mois après cette prise de conscience, j’ai reçu un SMS de Monsieur B. : il a eu son concours avec succès. 


Le temps du changement

C’est la troisième séance avec Mme S., elle est devant moi, désespérée et me répète : « Il faut vraiment que vous m’aidiez à ne plus penser à X, j’ai repris confiance en moi, j’arrive enfin à dormir mais il continue à m’obséder, je crois que je ne peux pas vivre sans lui, ça m’est impossible... »

 

Je demande à Mme S. si elle souhaite faire le deuil de sa relation avec X, elle me répond qu’elle vient pour ça alors que les expressions de son visage affirment le contraire.

Je lui pose alors la question suivante : « Qu’est-ce qui se passerait si vous pouviez simplement accepter que, dans l’état actuel des choses, vous constatez que vous n’arrivez pas à vivre sans lui ? »

Elle répond : « ça me rendrait triste, mais je suis déjà triste, peut-être que ça ne serait pas pire. »

 

Il arrive parfois que la personne qui vient chercher de l’aide demande quelque chose (dans le cas de Mme S., faire le deuil de « l’amour de sa vie » selon ses propres termes) mais que cet objectif s’oppose à un désir inverse plus ou moins conscient.

Comment faire le deuil de l’amour quand on a chargé l’autre d’être « L’AMOUR DE SA VIE » ? Et comment aimer sa vie quand on a fait le deuil de l’amour ?

 

Le moment d’hypnose commence, Mme S. a placé ses mains l’une devant l’autre, comme si elle tenait un petit ballon. Chaque main représente une partie qui s’oppose à l’autre : la partie qui veut faire le deuil et la partie qui est terrifiée à l’idée de la perte, du vide et de la solitude.

Je demande à l’inconscient de Mme S. de faire en sorte que ces deux parties puissent trouver ce qui les unit afin de pouvoir unir leurs forces plutôt que de les opposer.

Progressivement, ses mains se rapprochent et quand enfin elles se rejoignent son visage semble apaisé.

 

Par la suite, j’ai accompagné Mme S. durant le temps qui lui était nécessaire pour pouvoir penser à cette relation passée de manière sereine, à son rythme, forcément unique.

L'hypnothérapie fait partie des thérapies les plus brèves, il faut pourtant parfois du temps pour créer du changement, chaque personne a son propre rythme.


Se ronger les ongles, ou pas :)

Monsieur S. va bien, il n’y a qu’une toute petite chose qui l’ennuie, et il me le dit de cette manière : « Tout est parfait chez moi, sauf mes ongles. »

Monsieur S. porte une attention particulière à son corps qui est, d’une certaine manière, son outil de travail : il est strip-teaser.

 

Nous commençons donc dès la première séance puisqu’il n’y a pas d’autre demande, et Monsieur S. apprend à connaître l’état d’hypnose (il me dira plus tard : « je connais déjà, c’est comme quand je danse, je suis là et je ne suis pas là en même temps »).

Lorsque Monsieur S. est en hypnose, je commence par remercier la partie responsable du comportement de se ronger les ongles, elle a fait du bon travail et je suis certaine que si elle a pris soin de ce comportement avec autant d’efficacité, c’est pour une bonne raison. Puis, je l’invite à mettre en place un nouveau comportement, plus anodin, afin qu’elle puisse continuer à prendre soin de la bonne raison qui guide cet ancien comportement tout en permettant à Monsieur S. d’avoir de belles mains.

Il s’agit d’un protocole d’hypnose (et de P.N.L.) appelé « changement de comportement » dont je vous reparlerai plus en détail une prochaine fois.

 

Quand la séance est terminée, nous programmons une seconde séance de renforcement au cas où la première n’aurait pas été suffisante.

 

Une semaine plus tard, Monsieur S. m’appelle pour annuler la séance : il ne s’est plus jamais rongé les ongles depuis.


Le changement de comportement

Suite à mon dernier post, je reviens plus en détail sur le protocole de changement de comportement.

 

Attention toutefois, il s’agit d’une trame très simplifiée que j’adapte à chaque cas, ce qui suit n’est qu’une approche schématique destinée à vous faire mieux comprendre les mécanismes en jeu.

 

Lorsqu’une personne vient me voir pour se débarrasser d’un comportement qui ne lui convient plus (se ronger les ongles, certaines compulsions, certaines addictions, etc) il est très fréquent que j’emploie ce protocole (après m’être assurée qu’il n’y a pas de traumas qui pourraient freiner ou bloquer le processus).

En hypnose, j’invite l’inconscient de la personne à aller se promener dans la salle de la mémoire des comportements. Cette salle ressemble à une bibliothèque dont chaque livre serait un comportement.

Je demande à l’inconscient de placer sur une table le livre correspondant au comportement à changer.

Puis, je lui fais visualiser le lien très fort entre ce livre et la « très bonne raison » symbolisée par un coeur.

Enfin, je lui demande de visualiser les déclencheurs (symbolisés par de petits interrupteurs) et les liens entre ces derniers et le livre du comportement à changer.

Quand la cartographie de l’ancien comportement est effectuée, j’invite l’archiviste, la partie inconsciente qui possède la mémoire de tous les comportements, à trouver un nouveau livre, nouveau comportement, afin de remplacer l’ancien. Ce comportement doit être simple, efficace et sain.

Un nouveau livre apparaît à côté de l’ancien, et c’est le moment de couper tous les liens et d’en refaire de nouveaux, au moins aussi forts.

Lorsque tout ce qui déclenchait l’ancien comportement déclenche désormais le nouveau comportement associé à l’intention positive (la « très bonne raison ») il reste un livre qui n’est plus lié à rien.

Alors, l’inconscient ouvre la fenêtre qui se trouve dans la salle de la mémoire des comportements et le livre est jeté vers la mer/le vide/la forêt/ le feu ou tout ce qui peut symboliser, métaphoriquement, le fait de se défaire d’une vieille habitude.

 

Pour terminer la séance, je suggère ce qu’on appelle en hypnose une « futurisation positive » en demandant à l’inconscient d’imaginer tout ce qui devient possible maintenant que le nouveau comportement est en place.


L'image de soi

Mme B. veut perdre du poids, c’est l’histoire de sa vie qu’elle a passée à perdre puis reprendre des kilos. 

Elle en est au point où elle ne peut plus se regarder dans un miroir tant le dégoût d’elle-même est fort.

 

Lors de la première séance de prise de contact, nous avons établi ensemble que nous travaillerions à changer plusieurs comportements qui ont été mis en place pour que la nourriture lui permette de gérer ses émotions, mais cela n’a pas suffi . 

Madame B. a changé et sa manière de s’alimenter et son alimentation, elle en est même fière, mais son poids ne bouge pas.

 

Pour cette séance je lui ai donc proposé de travailler sur l’image qu’elle a d’elle-même et, en hypnose, je demande à son inconscient de revenir au moment où elle a comme « divorcé » de son corps. Madame B. voit devant elle la petite fille qu’elle a été et qui raconte comment son père la trouve hideuse, elle dit « je suis un monstre, papa a honte de moi ». Je demande à Madame B. de parler à cette enfant, de lui donner ce qui lui manque : de l’amour, de la reconnaissance et, enfin, un regard bienveillant.

 

Lorsque Madame B. a terminé de rassurer la petite fille qu’elle a été, son corps se détend et c’est en souriant qu’elle revient au présent.

 

Cette séance a été le point de départ de la perte de poids qui a ensuite suivi.


Remonter à l'origine

Monsieur G. a depuis toujours la sensation d’étouffer, il a consulté son médecin et plusieurs spécialistes et son corps semble n’avoir aucun problème fonctionnel. Puisqu’il n’y a pas d’explication médicale à son mal être autre que le stress, éventuellement, on lui a conseillé de venir me voir.

 

Monsieur G. n’est pas convaincu par l’hypothèse du stress, il me dit qu’il peut avoir l’impression qu’il ne peut plus respirer ou qu’il manque d’air même quand tout va bien pour lui. Un peu gêné, il ajoute : je crois que ça vient d’une vie antérieure.

 

Je n’ai pas pour ma part de croyance ou de certitude par rapport aux vies antérieures, je sais cependant une chose : si la personne qui vient à moi est persuadée que l’origine de son symptôme vient d’une autre vie, lui permettre d’aller réparer ce qui s’est passé peut lui être d’une grande aide.

 

En hypnose, je demande à l’inconscient de Monsieur G. de remonter dans le temps jusqu’à l’origine de sa sensation d’étouffement, il est dans un couloir bordé de portes, l’une d’entre elles l’attire, quand il ouvre la porte, il se retrouve devant un lac dans lequel une petite fille est en train de se noyer. Monsieur G. va sauver la petite fille et attendre qu’elle se sente mieux, qu’elle respire à nouveau librement. Pendant la séance, petit à petit, la respiration de Monsieur G. s’apaise également jusqu’à retrouver une fluidité nouvelle.

 

Suite à cette séance, Monsieur G. n’a plus jamais ressenti cette sensation d’étouffer.


Créer son lieu ressource

Mademoiselle L. vient pour faire plaisir à sa maman, c’est ce qu’elle me dit juste après que j’ai demandé à sa mère de bien vouloir patienter dans la salle d’attente, après avoir eu l’accord de la mère et de la fille.

 

Mademoiselle L. a douze ans, elle voudrait bien être ailleurs, ni chez le médecin, ni chez le psy, ni au collège, et pas plus ici, dans mon cabinet.

Elle me pose la question de savoir si je peux l’aider à être ailleurs.

Je lui réponds que c’est possible et qu’elle sait déjà le faire toute seule. 

 

Durant la séance, j’apprends à Mademoiselle L. à voyager dans sa tête, nous définissons ensemble un lieu dans lequel elle se sent bien, c’est comme une immense ville qui ressemble à une métropole futuriste japonaise.

Nous créons ensemble un ancrage, un geste anodin, qui lui permettra de se retrouver dans ce lieu en autohypnose, dès qu’elle en aura besoin.

 

Lorsque sa mère revient, Mademoiselle L. lui dit qu’elle a envie de revenir me voir.

Nous n’avons pas encore parlé de ce qui a amené sa mère à prendre rdv avec moi, ce sera pour la prochaine séance, il y a des traumatismes qui ont besoin d’être traités avec douceur, tant que la personne ne se sent pas en confiance avec le thérapeute, ils se cachent, pudiques, et attendent le moment opportun pour pouvoir être apprivoisés.


Désir d'enfant

Je voudrais partager avec vous une de mes plus grandes fiertés, de celles qui font que je sais aujourd’hui pourquoi je suis heureuse de faire ce métier, pourquoi je me sens à ma place et légitime.

 

Cela fait dix ans que des personnes viennent me voir pour que je les aide à vivre mieux, à mieux se connaître, à tenter de comprendre les mécaniques secrètes de leur inconscient.

 

Madame J. a 35 ans, elle n’a qu’un seul désir : avoir un enfant.

Elle vient me voir comme un dernier espoir, après qu’on lui a dit, à plusieurs reprises, qu’elle ne peut pas porter de bébé même s’il n’y a aucune explication médicale.

Ensemble, nous avons nettoyé son passé traumatique en thérapie bilatérale, puis, en hypnose, nous avons rassuré la partie « petite fille » en elle, celle à qui l’on a dit qu’elle était une incapable, qu’elle cassait tout et ne faisait que des bêtises.

 

Ce matin, j’ai reçu un faire-part de naissance de la part de Madame J., je suis heureuse pour elle, heureuse d’exercer ce métier merveilleux, heureuse d’avoir pu aider cette femme à reprendre confiance en elle afin qu’elle puisse enfin transmettre la vie.


La peur de la mort

Melle L me dit « je crois que je suis morte », avouez que ça n’est pas banal comme début de séance !

 

Elle a douze ans, c’est sa maman qui me l’a envoyée, parce qu’elle ne sait pas comment gérer l’anxiété de sa fille qui dort très mal depuis quelques temps, est donc très fatiguée, à fleur de peau.

 

Melle L m’explique que c’est son cerveau qui invente ce qui se passe autour d’elle, que ça n’est pas la réalité.

Je lui propose de dessiner ce qu’il lui arrive, alors elle dessine trois situations, trois dessins dans lesquels elle est allongée, sur un lit ou dans une tombe.

Elle précise : « Soit je suis dans le coma, soit je suis dans un rêve, soit je suis morte, mais je n’ai aucun moyen de savoir si là maintenant tout de suite, c’est la réalité ».

Je la regarde, je ne dis rien, un silence s’installe.

Soudain je me lève et je danse en chantant des sons rigolos, au hasard, en agitant les bras dans tous les sens.

Melle L éclate de rire.

Je lui demande : est-ce que tu pouvais prévoir ce que je viens de faire ? Est-ce que tu pouvais imaginer dans ton cerveau que j’aurais pu faire ce que je viens de faire ?

Elle me répond que non.

Alors, je lui dis : « Si ton cerveau n’a pas pu imaginer ce qu’il vient de se passer, c’est que ce que tu vis, là, maintenant, n’est pas un rêve. Tu es bien vivante et bien réveillée. »

Elle me sourit.

 

Quand sa maman revient, Melle L est apaisée, j’adore son rire. 


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