Le jeu qui entraîne votre cerveau à éviter les pensées parasites

neuroplasticité

Une expérience ludique pour votre cerveau

Nous savons tous à quel point une pensée négative ou un schéma limitant peut parfois tourner en boucle, devenant un véritable obstacle à notre bien-être. Bonne nouvelle : ce n’est pas une fatalité. Le cerveau reste capable de changer, à tout âge, grâce à un mécanisme qu’on appelle la neuroplasticité. En hypnothérapie, nous apprenons à notre esprit à créer de nouvelles voies, à contourner ces blocages pour retrouver un état de sérénité et de contrôle. Et si, pour illustrer ce principe, nous commencions par jouer ? Je vous propose aujourd’hui une petite expérience interactive que j’ai créée : Brain Runner.

Un jeu symbolique

Le principe est simple : vous dirigez un cerveau 🧠 qui doit naviguer dans un environnement en constante évolution, tout en évitant les « pensées merdiques » 💩 qui se présentent à lui. Chaque saut, chaque esquive est une métaphore de notre capacité à prendre du recul et à ne pas nous laisser submerger. Parfois, il faut sauter par-dessus un obstacle ; d’autres fois, lorsque la pensée semble nous surplomber, il faut savoir se faire petit pour la laisser passer sans qu’elle nous impacte. C’est un exercice ludique qui illustre un principe clé : la neuroplasticité. En entraînant notre cerveau à réagir différemment, même dans un jeu, nous renforçons sa capacité d’adaptation et son agilité. Prêt(e) à tester votre flexibilité mentale ? 🙂

A vous de jouer !

Témoignage : comment j’utilise cette neuroplasticité en séance

En séance, j’utilise concrètement cette plasticité de deux manières.
La première, c’est le changement de comportement : plutôt que de lutter contre une habitude, on remercie la partie qui l’a mise en place, on cherche la fonction positive qu’elle remplissait, puis on installe un nouveau comportement qui remplit cette même fonction, en douceur.

C’est exactement ce qui s’est passé avec M. S. de Narbonne, qui rongeait ses ongles depuis des années. Après une seule séance, il a arrêté du jour au lendemain, et n’a plus jamais recommencé depuis. Vous pouvez lire le récit complet de sa séance ici.

La seconde, c’est d’apprendre aux personnes que j’accompagne des techniques d’auto-hypnose ou de PNL, pour qu’elles puissent elles-mêmes répéter des ancrages qui correspondent à ce qu’elles désirent. Répéter un ancrage, c’est justement solliciter la neuroplasticité : plus une connexion est utilisée, plus elle se renforce.

Renforcer sa neuroplasticité au quotidien

Quelques pistes simples pour solliciter cette capacité du cerveau, en dehors des séances :

  • Apprendre quelque chose de nouveau, même petit : une langue, un instrument, un chemin différent pour rentrer chez vous
  • Jouer, justement : un jeu, même simple comme celui que je vous ai présenté, sollicite l’attention et la flexibilité mentale d’une manière différente du quotidien
  • Répéter consciemment une pensée ou un comportement que vous souhaitez ancrer, plutôt que de laisser l’ancien schéma tourner tout seul en boucle

Rien de spectaculaire mais c’est justement la répétition, petite et régulière, qui construit de nouvelles voies.

Conclusion

Vous avez vu ? La neuroplasticité n’est pas un concept réservé aux livres de neurosciences 🙂 C’est une réalité concrète, que vous pouvez solliciter au quotidien, par le jeu, la répétition, ou un accompagnement en hypnose.
Votre cerveau n’est pas figé. Il attend juste qu’on lui montre un autre chemin.

Être accompagné(e) par une thérapeute qui comprend de l’intérieur

Hypnothérapeute spécialisée dans la neuroatypie et les traumatismes, moi-même autiste diagnostiquée tardivement, je vous accompagne à Perpignan ou en visio, à votre rythme, sans jugement.

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Pour aller plus loin

Plasticité cérébrale : et si on s’occupait de la santé de notre cerveau ? (Inserm)

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