Table des matières
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Petite présentation vocale :
Introduction
Si vous souffrez de TCA (troubles du comportement alimentaire), l’hypnose et mon approche personnelle, l’Hypnorésonance(s), peuvent être efficaces pour vous aider à gérer les compulsions et les divers troubles dont vous souffrez de manière à vous conduire vers une alimentation plus saine.
ATTENTION : je vous conseille évidemment de TOUJOURS de consulter en amont et en priorité un médecin et/ou un psychiatre parce que les TCA sont des maladies qui peuvent potentiellement être mortelles et, dans tous les cas, dangereuses pour votre santé physique et mentale.
Les Troubles du Comportement Alimentaire
Définitions
Selon la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau, voici comment se définissent les troubles du comportement alimentaire :
« Un trouble du comportement alimentaire (TCA) se caractérise par une perturbation du comportement en lien avec l’alimentaire, le poids et/ou l’apparence physique de la personne. Le trouble va affecter durablement la santé de la personne, son quotidien et ses relations personnelles et sociales. La personne souffre doublement : (1) à cause de son trouble et (2) des conséquences somatiques et psychiques du trouble du comportement alimentaire. »
Les différents types de troubles du comportement alimentaire
Les trois TCA les plus connus sont :
- L’anorexie mentale : restriction calorique volontaire ou que la personne provoque (par les vomissements ou l’utilisation de médicaments ou même par une activité physique intensive).
- L’hyperphagie boulimique : crises compulsives pendant lesquelles la personne ne peut pas s’empêcher de manger ce qui provoque rapidement une prise de poids.
- La boulimie : la personne alterne entre des crises compulsives boulimiques et ce qu’on appelle des « purges compensatoires » pour perdre le poids pris pendant les crises de boulimie.
« Dans le DSM-V on trouve aussi figurant comme TCA :
- L’anorexie nerveuse (de type restrictif ou associée à une hyperphagie)
- La boulimie nerveuse
- L’alimentation sélective
- Le pica (ingestion de substances non comestibles)
- Le mérycisme (phénomène de « rumination », c’est-à-dire de régurgitations et de remastication) »
source : Passeport Santé
Pour conclure cette première partie d’exposition des troubles alimentaires, nous voyons donc que quel que soit le trouble dont on souffre, cela peut avoir non seulement :
- un impact sur le corps (prise de poids, obésité, maigreur maladive, fatigue, étourdissement et hélas il y en a beaucoup d’autres)
- un impact sur la santé mentale (perte de confiance, honte, culpabilité, sentiment de ne rien valoir, comportements autodestructeurs hélas là aussi la liste est longue).
L'hypnose comme outil de gestion des TCA
Gérer les compulsions
La plupart des personnes qui souffrent de boulimie, d’hyperphagie ou tout simplement de compulsions alimentaires (le grignotage peut être une compulsion quand c’est un comportement qu’on n’arrive pas à contrôler) me disent qu’elles cherchent à combler un vide.
L’objectif de l’accompagnement en hypnose sera de comprendre ce vide, de comprendre quelles sont les raisons qui nous poussent à ainsi « manger nos émotions » afin de proposer ensuite un comportement alternatif sain.
On pourra par exemple utiliser le protocole du changement de comportement, l’important étant de changer la relation de la personne avec la nourriture, puis, si nécessaire, avec son propre corps.
Perte de poids et amincissement : changer le rapport au corps
De trop nombreuses personnes souffrant ou non de TCA ont un rapport douloureux à leur propre image. Elles peuvent se voir plus grosses qu’elles ne le sont, elles peuvent focaliser sur un détail (le ventre, par exemple, qu’elles imaginent immense) : c’est ce qu’on appelle la dysmorphophobie.
Attention : ceci n’a RIEN à voir avec la volonté ou la réalité.
Les hommes et les femmes qui subissent des comportements compulsifs ne le font pas exprès, ne manquent pas de volonté.
Très souvent, les mécanismes des compulsions comme ceux qui entraînent prise ou perte de poids reposent sur des motifs inconscients.
Ainsi, votre inconscient peut provoquer des comportements indésirables ou non sains parce qu’il obéit à un objectif qui lui semble supérieur.
Parmi ces différents objectifs possibles nous pouvons citer :
- Obéir à une forme de loyauté familiale inconsciente : le surpoids ou au contraire le contrôle pour avoir un corps fin, voire maigre, peuvent être les modèles auxquels nous avons été confrontés durant notre enfance.
- L’influence sociale et l’influence de la mode ou des réseaux sociaux : afin de « rentrer dans le moule » et pour ne pas prendre le risque d’être différents nous pouvons tenter de modeler notre corps pour qu’il ressemble à celui des magazines ou des photos (le plus souvent rétouchées) Instagram. La peur du rejet est puissante et elle peut conduire à des régimes (le plus souvent inefficaces voire dangereux) ou à des comportements alimentaires également nocifs.
- Apporter du réconfort : la nourriture devient une sorte de calmant mais hélas le plaisir et le réconfort sont éphémères, assez rapidement la culpabilité arrive et elle va de pair avec une baisse de l’estime de soi.
- Le stress et l’anxiété : notre société est régie de plus en plus par la performance et la vitesse, les femmes en particulier peuvent souffrir de ce qu’on appelle la charge mentale mais les hommes aussi peuvent avoir l’impression qu’on leur met toujours plus de pression pour être parfaits. Vous le savez, la perfection n’existe pas, mais à force de vouloir à tout prix être ce que nous croyons que la société attend de nous (homme parfait, femme parfaite, parents parfaits, amis parfaits, travailleurs parfaits etc) nous tombons dans la spirale infernale du stress et de l’anxiété ce qui entraîne assez rapidement un sommeil perturbé qui lui même entraîne une immense fatigue.
Quelles que soient les raisons conscientes ou inconscientes, nous finissons par ne plus être à l’écoute de notre corps, de ses besoins, et la fatigue finit par entraîner ces compulsions et ce grignotage infernal parce que notre organisme épuisé a besoin d’énergie, énergie qu’il pense trouver dans la nourriture…
Ainsi, le travail en hypnothérapie vise à retrouver la sérénité également parce que plus vous serez en paix, moins vous aurez de conflits internes générant les comportements dont vous ne voulez plus.
Hypnorésonance(s) : apaiser la racine traumatique des TCA
Les traumatismes cachés derrière les troubles alimentaires
Parfois, les troubles du comportement alimentaire sont des réflexes causés par des traumatismes qui n’ont pas été réglés.
Lors de la première séance de prise de contact nous verrons ensemble si c’est le cas pour vous.
Les traumatismes sont hélas variés mais sachez que la plupart des compulsions et des addictions (alimentaires ou pas) viennent de traumatismes non résolus.
D’après mon expérience, la plupart des hommes et des femmes en surpoids ont hélas connu dans l’enfance attouchements, viol, inceste ou humiliation. Cela laisse une trace douloureuse et c’est comme si l’inconscient, pour protéger la personne, fabriquait une sorte de carapace de graisse afin d’éviter que l’enfant ne souffre à nouveau.
C’est pour apaiser ces blessures profondes que j’utilise l’Hypnorésonance(s). En permettant au cerveau de retraiter en douceur l’information traumatique, nous nous attaquons à la cause même du comportement compulsif, ce qui permet ensuite un travail en hypnose beaucoup plus efficace pour retrouver un rapport sain à l’alimentation et à son corps.
Témoignage : Madame B. de Saint-Estève et l’image de son corps
Madame B a passé sa vie à perdre puis reprendre des kilos. Elle en était arrivée au point de ne plus pouvoir se regarder dans un miroir tant le dégoût d’elle-même était fort.
Après avoir changé son alimentation sans que son poids ne bouge, nous avons travaillé sur l’image qu’elle avait d’elle-même.
En hypnose, son inconscient est revenu au moment où elle a comme « divorcé » de son corps : elle a revu la petite fille qu’elle a été, entendant son père la trouver hideuse. En lui donnant ce qui lui manquait alors (de l’amour, de la reconnaissance, un regard bienveillant), Madame B. a pu se détendre et revenir au présent en souriant.
Cette séance a marqué le point de départ de la perte de poids qui a suivi. Vous pouvez lire le récit complet de son accompagnement.
Conclusion
Il est possible de retrouver une relation harmonieuse à son propre corps, il est possible de retrouver une relation saine à l’alimentation.
L’hypnose comme l’Hypnorésonance(s) peuvent vous y aider.
Dans l’idéal, il y a une collaboration entre les professionnels de santé et les différents nutritionnistes, psychothérapeutes et thérapeutes qui joignent leurs compétences et leurs forces spécifiques pour vous accompagner vers votre rétablissement.
Questions fréquentes sur l’hypnose et les TCA
Hypnose TCA, quelle efficacité réelle ?
Aucune pratique thérapeutique ne garantit un résultat à 100 %, et il faut se méfier de quiconque promet une guérison. Ce que je constate dans mon accompagnement, c’est que l’hypnose et l’Hypnorésonance(s) aident à comprendre le vide que cherchent à combler les compulsions alimentaires, pour proposer ensuite un comportement alternatif plus sain. Le travail porte aussi sur le rapport au corps, souvent douloureux chez les personnes concernées, qu’elles souffrent ou non d’un TCA diagnostiqué. L’hypnose n’est jamais une solution isolée : elle s’inscrit toujours en complément d’un suivi médical, jamais à sa place, particulièrement pour des troubles qui peuvent avoir des conséquences graves sur la santé physique.
Combien de séances faut-il pour un TCA ?
Aucun chiffre ne peut être honnête ici, et se méfier d’un praticien qui vous en promet un dès la première rencontre reste le meilleur réflexe. Le travail est souvent plus long qu’un simple accompagnement ponctuel : chez de nombreuses personnes, le trouble alimentaire prend racine dans un traumatisme répété (attouchements, humiliations, environnement familial difficile), pas dans un événement isolé, ce qui demande davantage de temps pour être retraité en douceur. La première séance sert justement à évaluer avec vous si c’est le cas. Le rythme se construit ensemble, en lien avec votre médecin ou psychiatre si un suivi est déjà en place, et s’ajuste à votre évolution plutôt qu’à un calendrier fixé d’avance.
L’hypnose pour un TCA est-elle remboursée par la sécurité sociale ?
Non, sauf si elle est pratiquée par un médecin, ce qui reste rare en pratique. Les mutuelles, en revanche, participent de plus en plus souvent à la prise en charge, de façon variable selon les contrats. Je propose systématiquement une facture en fin de séance, à transmettre à votre mutuelle si elle couvre ce type d’accompagnement. Pour un TCA spécifiquement, le suivi médical (médecin, psychiatre, nutritionniste) reste lui remboursé dans le cadre classique de l’assurance maladie, l’hypnose intervenant en complément de cette prise en charge.
L’hypnose peut-elle remplacer une thérapie classique pour un TCA ?
Non. Je recommande toujours de consulter en premier lieu un médecin et/ou un psychiatre, parce que les TCA sont des maladies qui peuvent être mortelles et dans tous les cas dangereuses pour la santé physique et mentale. L’hypnose et l’Hypnorésonance(s) ne soignent pas un TCA au sens médical du terme, elles accompagnent. Dans l’idéal, plusieurs professionnels joignent leurs compétences autour de la personne : médecin ou psychiatre pour le suivi médical, nutritionniste pour la relation à l’alimentation, hypnothérapeute pour le travail sur les mécanismes inconscients et les traumatismes sous-jacents. C’est cette collaboration qui donne les meilleures chances de rétablissement, pas une méthode isolée qui remplacerait les autres.
Dangers et contre-indications de l’hypnose pour les TCA ?
L’hypnose elle-même présente peu de contre-indications directes, mais le contexte d’un TCA demande une vigilance particulière. Le principal risque est de retarder une prise en charge médicale en pensant que l’hypnose seule suffit. C’est pour cette raison que je conseille systématiquement de consulter en amont un médecin ou un psychiatre, surtout en cas de perte de poids importante, de comportements de purge ou de restriction sévère : ce sont des situations qui nécessitent un suivi médical prioritaire, parfois en urgence. Ensuite, comme pour toute hypnothérapie, certains médicaments et certaines pathologies psychiatriques peuvent nécessiter l’accord préalable du spécialiste déjà consulté avant de commencer un travail en hypnose.
Hypnose ou TCC, quelle différence pour les troubles alimentaires ?
La TCC (thérapie cognitivo-comportementale) travaille sur les pensées et les comportements de façon consciente et structurée : identifier les schémas de pensée liés à la nourriture, les remettre en question, mettre en place de nouvelles habitudes étape par étape. L’hypnose et l’Hypnorésonance(s) passent par un autre chemin, celui de l’inconscient : plutôt que de raisonner sur le comportement, on cherche à comprendre et apaiser ce qui le déclenche en profondeur, souvent un vide à combler ou un traumatisme non résolu. Les deux approches se complètent bien : certaines personnes trouvent dans la TCC un cadre rassurant et progressif, d’autres avancent plus vite en passant directement par le travail inconscient. Le choix dépend surtout de ce qui vous parle le plus, et rien n’empêche de combiner les deux avec des professionnels différents.
Hypnose ou EMDR pour un TCA, lequel choisir ?
Beaucoup de troubles du comportement alimentaire cachent un traumatisme non résolu derrière les compulsions, ce qui rapproche cette question de celle du choix entre hypnose et EMDR pour les traumatismes en général. Mon approche, l’Hypnorésonance(s), une méthode douce qui mêle l’hypnose et des stimulations bilatérales auditives, inspirée de l’EMDR, vise justement à retraiter ces blessures profondes (attouchements, humiliation, environnement familial difficile) qui poussent l’inconscient à construire une forme de protection autour du corps. L’hypnose classique, elle, agit davantage sur les compulsions au quotidien et le rapport à l’alimentation, une fois que le terrain traumatique est apaisé. Je combine souvent les deux selon ce qui émerge en séance, plutôt que de choisir l’un ou l’autre à l’avance.
Comment se passe une séance d’hypnose pour un trouble alimentaire ?
Tout commence par une séance de prise de contact, pendant laquelle nous faisons un état des lieux ensemble : ce qui vous amène, vos habitudes, et surtout si un traumatisme se cache derrière les compulsions. Si c’est le cas, je propose un travail en Hypnorésonance(s), avec des stimulations bilatérales auditives et tactiles, pour retraiter en douceur ce qui a été identifié comme la cause profonde. Une fois cette charge émotionnelle apaisée, le travail en hypnose classique devient généralement plus efficace : on peut alors s’attaquer directement aux compulsions et à la relation au corps, en installant progressivement un comportement alimentaire plus sain. Chaque séance se termine par un temps d’échange sur votre ressenti, à votre rythme, sans jamais rien forcer.
Quel spécialiste consulter pour un TCA ?
La priorité absolue reste un médecin ou un psychiatre, à consulter en premier, surtout en cas de perte de poids importante ou de comportements de purge : les TCA peuvent être dangereux, parfois mortels, et nécessitent un suivi médical sérieux. Un nutritionniste intervient souvent en parallèle pour retravailler la relation concrète à l’alimentation. L’hypnothérapeute, moi y compris, vient compléter cette prise en charge, jamais la remplacer : mon rôle porte sur les mécanismes inconscients et les traumatismes qui alimentent les compulsions, en collaboration avec les professionnels de santé déjà en place. Dans l’idéal, ces différents professionnels joignent leurs compétences plutôt que de travailler chacun de leur côté.
Existe-t-il des études scientifiques sur l’hypnose et les TCA ?
Oui, le sujet a fait l’objet de travaux universitaires sérieux. Le psychologue clinicien Johan Vanderlinden a notamment consacré un chapitre entier à l’usage de l’hypnose auprès de patientes anorexiques et boulimiques dans le Traité d’hypnothérapie (Dunod), à partir de ses propres recherches cliniques. Cela dit, l’hypnose reste un accompagnement complémentaire, jamais un traitement isolé : la collaboration avec un médecin, un psychiatre et si besoin un nutritionniste reste la base de toute prise en charge sérieuse d’un TCA.
Après une séance d’hypnose pour un TCA, que faire en cas de rechute ?
Une rechute ne signifie pas que le travail entrepris n’a servi à rien, et elle ne doit jamais être vécue comme un échec personnel. Le plus important est d’en parler rapidement, à votre médecin ou psychiatre en priorité si le suivi médical est actif, et à moi lors de la séance suivante si vous êtes accompagné en hypnothérapie. Nous reprenons alors ensemble ce qui a déclenché ce moment, pour ajuster le travail plutôt que de repartir de zéro. Je ne donne jamais d’exercice à pratiquer seul face à une rechute en cours : ce sont des situations qui se travaillent en séance, avec un accompagnement adapté, jamais en autonomie.




