Autisme et TSA : un court film poétique sur la différence et l’acceptation

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Parfois, on met des années à comprendre ce qui nous rend si fatigué, si à côté, si fragile.

Pendant longtemps, j’ai cru que c’était moi le problème. Que je devais changer pour être aimée.

Et puis un jour, j’ai mis un mot là-dessus. Un mot simple : autisme.

Ce film est une lettre que je me suis adressée.

Mais peut-être qu’elle parlera aussi à d’autres.

À celles et ceux qui se sentent “trop”.

Qui portent un masque sans le savoir.
Qui essaient fort. Et qui s’épuisent.

C’est une tentative douce, une main tendue.

Pas une explication. Pas une théorie.

Juste un petit morceau de vrai.

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Parfois, une simple vidéo peut résonner plus fort qu’un long discours.

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Texte complet

Salut,

Je ne sais pas trop à qui j’écris.
Peut-être à toi, qui te sens « différent ».
Peut-être à l’enfant que j’ai été, qui ne trouvait pas sa place dans un monde aux règles obscures

Tu sais, y’a pas vraiment de mode d’emploi de la vie.
Mais si tu aimes les gens qui t’aiment,
si tu respectes ceux qui te respectent,
et que tu laisses partir ceux qui t’ignorent,
ça fait une bonne base.

Moi, j’ai mis du temps à le comprendre.
J’ai couru après des gens qui ne m’aimaient pas.
J’ai attendu des gestes, du respect, de l’attention, là où il n’y en avait pas.
Et je me suis demandé, longtemps, ce que j’avais fait de mal.

J’ai cru que le problème, c’était moi.
Que j’étais pas “normale”.
Que je devais mettre un masque, cacher qui je suis par peur de n’être pas aimée, apprendre à jouer un rôle.
Faire semblant.
Sourire comme il faut, parler comme il faut, vivre comme il faut.
Juste pour avoir le droit d’exister un peu.

Et puis un jour, j’ai mis un mot sur tout ça : Autisme.

Ça a tout changé. Pas ma vie, non. Pas les souvenirs. Pas les blessures.
Mais ma façon de les regarder.

D’un coup, les pièces s’emboîtaient.
La fatigue, l’anxiété, les dépressions, les crises, les malaises.
Les moqueries. Le harcèlement.
Les regards qui méprisent et les silences qui font mal.
Tout ce que je traînais avec moi sans comprendre pourquoi c’était là.

Ce mot-là, il m’a donné une permission que j’attendais sans le savoir :
la permission d’être moi.
Comme je suis.
Pas cassée. Pas paresseuse. Pas trop. Pas coupable. Pas à corriger.

Je suis moi. C’est tout. Et c’est déjà beaucoup.

Alors si un jour toi aussi tu te sens comme ça – en trop, à côté, épuisé·e d’essayer –
sache qu’il n’y a peut-être rien à réparer.

Peut-être qu’il y a juste à comprendre que chacun fait du mieux qu’il peut, derrière son masque.
Et à s’accepter. Doucement. Tendrement. En arrêtant de se juger, en arrêtant de comparer.

Et si on arrive à ça,
alors, peut-être, qu’on n’aura plus besoin de se cacher…

Tiphaine

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