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Introduction
Il existe en hypnose, en PNL comme avec mon approche l’Hypnorésonance(s) des outils efficaces pour mieux gérer des émotions telles que l’angoisse, l’anxiété, le stress, la colère, la peur, et renforcer la confiance en soi.
Si vos émotions sont associées à des réflexes incontrôlables, il est probable qu’elles soient liées à des traumatismes. Je vous conseillerai alors probablement une ou plusieurs séances d’Hypnorésonance(s) afin de désactiver en premier temps ces « gâchettes » émotionnelles pour pouvoir ensuite gérer plus facilement votre quotidien.
L’hypnose pour gérer ses émotions
Après la première séance de prise de contact, nous programmerons ensemble une ou plusieurs séances d’hypnose ou d’apprentissage de l’autohypnose pour que vous puissiez apprendre progressivement à reprendre le contrôle sur les émotions qui vous submergent.
Le travail en hypnose s’oriente essentiellement vers trois pôles : accepter ses émotions, laisser passer ses émotions et transformer ses émotions.
Accepter ses émotions
Vous avez probablement déjà constaté qu’il est difficile voire impossible de nier ou de lutter de toutes ses forces contre une émotion. La plupart du temps cela est contreproductif et on ne fait que renforcer l’émotion dont on souhaite se débarrasser.
Ainsi, tant qu’on n’a pas accepté une émotion, elle revient, parfois avec plus de force encore que la première fois où elle s’est présentée.
Les émotions sont en quelque sorte des messages : tant qu’elles ne sont pas entendues, elles reviennent.
Voici les protocoles les plus courants que l’on peut employer lors d’une séance d’hypnose pour accepter ses émotions, il y en a beaucoup d’autres et je les adapte en fonction de votre demande et de votre personnalité :
- Travailler sur la bulle de proxémique : un ensemble de techniques simples pour différencier ses émotions de celles des autres, apprendre à ne plus être une éponge émotionnelle, se protéger.
- Transformer son dialogue intérieur, en comprendre le sens : apprendre à identifier la voix de son saboteur intérieur et entendre ce qu’il a véritablement à dire.
- Les techniques pour couper le mental ( 4 techniques issues de l’enseignement de F. VINCENT, spécialiste en zéro mental). Ces techniques visent à contrecarrer la nature du mental qui est mouvement en l’amenant à l’immobilité. En imposant l’immobilité, on prend à contre-pied le mental qui n’existe que dans le mouvement. Exemples de techniques utilisées : L’œil figé, La statue, la technique de la vision périphérique, la technique de l’entonnoir
Laisser passer ses émotions
Le langage de l’inconscient étant le plus souvent symbolique on pourra utiliser en hypnose des symboles ou des métaphores comme celles de la barque, du nuage ou de la montgolfière : il s’agit de demander à son inconscient, via la métaphore symbolique, de se débarrasser, de se décharger de poids ou d’émotions paralysantes.
Le Swish, ou comment passer d’une émotion à une autre. Le Swish est une technique bien connue en PNL (Programmation Neuro Linguistique) qui permet de remplacer très rapidement une image dite « négative » par une image neutre ou positive de manière à apaiser l’émotionnel.
Associer / Dissocier : on apprend à se dissocier du négatif et à s’associer au positif, c’est assez facile et très efficace.
Transformer ses émotions
La technique de la spirale des émotions. On sait par expérience qu’il n’y a pas de changement sans émotion. Repensez un instant aux grands changements comme aux petits changements de votre vie : n’ont-ils pas toujours ou, le plus souvent, été accompagnés d’émotions intenses ?
Ce qu’on sait moins, c’est que notre cerveau code les émotions de plusieurs manières. On peut les coder de manière visuelle (voir le swish, par exemple ou le protocole associé/dissocié), de manière auditive (voir le travail sur le dialogue intérieur et le saboteur) mais les émotions sont également codées de manière dite « kinesthésique », c’est à dire par le corps.
A chaque émotion correspond une sensation dans le corps !
Ainsi, en travaillant sur les modalités et les sous-modalités d’une pensée angoissante on peut apprendre à bien mieux gérer son émotionnel.
Un exemple concret : l’autohypnose de Melle Z. de Canet en Roussillon
Melle Z., seize ans, bonne élève, voyait ses résultats chuter depuis quelques mois, sans explication rationnelle. Sa mère me l’a envoyée, après que je me sois assurée que Melle Z. était elle-même d’accord pour venir.
Nous avons choisi de commencer par un apprentissage de l’autohypnose, pour qu’elle puisse gérer ses émotions plutôt que de les subir avec un sentiment d’impuissance.
J’ai d’abord précisé avec elle, à travers les cinq sens, ce qu’était pour elle un état de calme : quelles images, quelle musique, quel goût, quelle odeur, quelles sensations. Puis je lui ai demandé de mettre ses mains l’une en face de l’autre, comme si elle tenait un petit ballon. C’est elle-même qui a donné l’instruction à son cerveau : « Quand les mains se touchent, je suis calme. »
Quelques minutes plus tard, elle a rouvert les yeux en souriant : « Il n’y a plus rien dans ma tête, et mes mains ont bougé toutes seules. »
Melle Z. est désormais capable de passer d’un état de stress à un état de calme par elle-même, une première victoire avant d’aller plus loin ensemble.
Autres outils : respiration, autohypnose et Hypnorésonance(s)
La respiration
La peur comme l’angoisse et l’anxiété, comme les crises de panique sont des sensations invalidantes et handicapantes qui peuvent avoir en plus des impacts significatifs sur notre santé. En hypnose on travaillera essentiellement à l’aide de protocoles de deuil ou de protocoles permettant d’apaiser les peurs liées aux phobies. On insistera également sur des techniques de respiration, la plus efficace sur le plan psychique et physique se révélant être pour la plupart des personnes la respiration en cohérence cardiaque. Son apprentissage et très rapide. « Dans le domaine de la neurocardiologie, par exemple, les scientifiques ont découvert que le cœur possède son propre système nerveux intrinsèque, un réseau de nerfs fonctionnellement sophistiqué décrits comme le «cerveau du cœur» contenant plus de 40 000 neurones, ce petit «cerveau» donne au cœur la capacité d’évoluer de façon indépendante, traiter l’information, prendre des décisions, et même de démontrer un type d’apprentissage et de mémoire. En substance, il semble que le cœur soit vraiment un système intelligent. La recherche a également révélé que le cœur est une glande hormonale qui affecte profondément le cerveau et le fonctionnement du corps. Le cœur produit l’ocytocine bien connue comme l’hormone d’attachement. La science a à peine commencé à comprendre les effets des champs électromagnétiques produits par le cœur, mais il est évident que l’information contenue peut jouer un rôle vital de synchronisation dans le corps humain et que cela peut affecter les autres personnes de notre entourage.» Informations tirée du site Heartmath France.L’autohypnose
L’apprentissage de l’autohypnose vous permettra progressivement de gérer vous-mêmes vos émotions (la peur, l’anxiété mais aussi la colère par exemple). Voici comment se déroule une séance typique d’apprentissage : 1. Définition de l’état d’être que l’on vise avec les cinq sens (images, sons, sensations, goûts, odeurs) 2. Apprentissage de la technique dite « de Rossi » appliquée aux états désirés (sérénité, zen, tranquillité, calme, liberté, détente…) en fonction de ce que vous avez choisi lors de la première étape. Plus vous apprendrez l’autohypnose, de manière personnalisée juste pour vous, plus votre estime grandira. En effet, le simple fait de savoir que votre inconscient peut vous aider à vous sentir bien quand vous avez appris à le diriger augmente naturellement votre confiance en vous.Hypnorésonance(s) : pour apaiser les émotions d’origine traumatique
Pour terminer, sachez que si vos émotions sont causées par des réflexes que vous n’arrivez pas à contrôler rationnellement et consciemment, c’est souvent le signe d’un traumatisme non résolu. Nous discuterons alors ensemble de comment l’Hypnorésonance(s), en permettant à vos traumas d’être apaisés, peut vous aider à vous libérer de ces réactions en chaîne.Questions fréquentes sur l’hypnose et la gestion des émotions
Est-ce que l’hypnose aide vraiment à gérer ses émotions ?
Oui, l’hypnose permet de mieux gérer ses émotions en travaillant directement avec l’inconscient, là où se logent souvent les réflexes émotionnels qu’on n’arrive pas à contrôler par la seule volonté. Contrairement à une approche purement rationnelle, elle ne cherche pas à lutter contre l’émotion, ce qui a tendance à la renforcer, mais à l’accepter, la laisser passer puis la transformer. Dans ma pratique, je vois régulièrement des personnes qui savent intellectuellement ce qu’il faudrait faire pour gérer leur colère, leur anxiété ou leur stress, mais qui n’y arrivent pas dans l’instant, parce que la réaction est automatique. L’hypnose agit justement à ce niveau automatique, en reprogrammant progressivement la réponse émotionnelle plutôt qu’en essayant de la maîtriser de force. Quand ces réflexes émotionnels sont liés à un traumatisme, je propose plutôt l’Hypnorésonance(s), une méthode douce qui mêle l’hypnose et des stimulations bilatérales auditives, inspirée de l’EMDR, pour désactiver la gâchette émotionnelle à sa source avant de travailler sur la gestion au quotidien.
L’hypnose agit-elle sur les émotions inconscientes ?
Oui, c’est même tout l’intérêt de l’hypnose par rapport à une approche purement verbale : elle permet de communiquer directement avec l’inconscient, là où se logent la plupart des réactions émotionnelles automatiques. Une émotion qui vous submerge sans que vous compreniez pourquoi, une réaction disproportionnée face à une situation banale, sont souvent le signe que l’inconscient a enregistré quelque chose que le conscient n’a pas identifié. En séance, je travaille avec des métaphores et des symboles plutôt qu’avec des explications rationnelles, parce que c’est le langage que comprend l’inconscient. Une émotion peut par exemple être représentée comme un nuage qui se vide de sa pluie, ou une montgolfière qui largue ses lests : ces images permettent à l’inconscient de traiter et de libérer l’émotion, sans que la personne ait besoin de comprendre intellectuellement d’où elle vient. Ce travail devient encore plus déterminant face à un traumatisme non résolu : c’est précisément le terrain de l’Hypnorésonance(s), qui associe l’hypnose à des stimulations bilatérales auditives, une approche inspirée de l’EMDR. Elle permet de désactiver la charge émotionnelle d’un souvenir directement au niveau inconscient, plutôt que d’apprendre à gérer les symptômes en surface.
Hypnose gestion des émotions : enfant ou adulte, quelles différences ?
L’hypnose fonctionne aussi bien chez l’enfant que chez l’adulte pour la gestion des émotions, mais l’approche change beaucoup selon l’âge. Chez l’adulte, on peut expliquer le fonctionnement de l’inconscient, travailler avec des métaphores plus élaborées, et s’appuyer sur une capacité d’introspection déjà développée. Chez l’enfant ou l’adolescent, la démarche est plus concrète et sensorielle. J’ai accompagné une jeune fille de 16 ans dont les résultats scolaires chutaient sans explication rationnelle : plutôt que de partir d’une analyse verbale, nous avons construit ensemble, à travers les cinq sens, ce qu’était pour elle un état de calme (un lieu, une musique, une odeur, des sensations précises), puis installé un geste simple des mains comme déclencheur. En quelques minutes, elle a pu retrouver cet état par elle-même. Cette approche par les sens fonctionne à tout âge, mais elle est particulièrement adaptée aux plus jeunes, dont le langage émotionnel est souvent moins verbal et plus imagé. Dans les deux cas, l’objectif reste le même : donner à la personne un outil qu’elle peut réutiliser seule, entre deux séances, pour reprendre la main sur ses émotions plutôt que de les subir.
Hypnose ou thérapie cognitive (TCC) pour gérer les émotions ?
Les deux approches peuvent aider à mieux gérer ses émotions, mais elles n’agissent pas au même niveau. La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) travaille surtout au niveau conscient : elle aide à identifier les pensées et croyances qui alimentent une émotion, puis à les restructurer progressivement par un travail réfléchi, souvent avec des exercices entre les séances. L’hypnose agit plus directement au niveau de l’inconscient, là où se logent les réflexes émotionnels automatiques. Plutôt que de raisonner sur l’émotion, elle permet de la transformer à sa source, ce qui explique pourquoi certains résultats peuvent être plus rapides à ressentir, même si le travail de fond continue ensuite. Dans ma pratique, je vois souvent ces deux approches comme complémentaires plutôt que concurrentes : la TCC apporte des outils concrets et une meilleure compréhension consciente de ses mécanismes, l’hypnose permet d’agir là où la volonté seule ne suffit pas. Face à une émotion ancrée dans un traumatisme, je m’appuie davantage sur l’Hypnorésonance(s), qui combine hypnose et stimulations bilatérales auditives dans l’esprit de l’EMDR : elle vise directement la charge émotionnelle ancienne plutôt que le raisonnement qui l’entoure.
Hypnose ou méditation pour la gestion des émotions ?
Les deux pratiques visent un mieux-être émotionnel, mais elles ne fonctionnent pas de la même manière. La méditation cultive surtout l’observation : on apprend à laisser passer ses pensées et ses émotions sans chercher à les modifier, en développant une forme de recul et de présence à l’instant. L’hypnose est orientée résultat : elle vise un changement précis, en définissant un état ou un objectif clair (retrouver du calme, transformer une réaction disproportionnée), puis en installant un chemin concret pour l’atteindre, souvent via un déclencheur simple comme un geste ou une image mentale. Dans ma pratique, je vois ces deux approches comme complémentaires. La méditation muscle la capacité à s’apaiser et à se concentrer, ce qui facilite ensuite le travail en hypnose. Beaucoup de personnes que j’accompagne pratiquent d’ailleurs les deux : la méditation dans leur routine, et l’hypnose pour des blocages émotionnels plus précis, notamment quand un traumatisme est en jeu. Je propose alors l’Hypnorésonance(s), un mariage entre hypnose et stimulations bilatérales auditives inspiré de l’EMDR.
Hypnose ou sophrologie pour contrôler ses émotions ?
Les deux techniques partagent des outils communs (respiration, visualisation, détente), mais elles ne suivent pas le même chemin. La sophrologie suit un protocole assez structuré, souvent similaire d’une séance à l’autre, avec un vocabulaire et des exercices standardisés qui conviennent bien à celles et ceux qui aiment un cadre balisé. L’hypnose est plus sur-mesure : chaque état, chaque déclencheur est construit à partir des sens, des images et du vécu propres à la personne accompagnée. Il n’y a pas de trame fixe, l’accompagnement s’adapte en continu à ce qui émerge en séance. Le choix dépend surtout de votre façon de fonctionner : si vous appréciez un déroulé prévisible et rassurant, la sophrologie peut convenir. Si vous préférez une approche personnalisée qui s’ajuste à votre fonctionnement, l’hypnose sera souvent plus efficace, en particulier quand les émotions sont liées à des réflexes automatiques difficiles à expliquer rationnellement. Si ces réflexes trouvent leur origine dans un traumatisme, l’Hypnorésonance(s) prend le relais : elle associe l’hypnose à des stimulations bilatérales auditives, sur le principe de l’EMDR, et se révèle souvent plus adaptée à ce type de blocage.
Hypnose ou EMDR pour les troubles émotionnels ?
Les deux approches peuvent traiter des troubles émotionnels, en particulier quand ils sont liés à un vécu difficile. L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) utilise des mouvements oculaires ou des stimulations bilatérales pour aider le cerveau à retraiter un souvenir douloureux et à en désamorcer la charge émotionnelle. L’hypnose classique, elle, travaille avec l’état modifié de conscience pour transformer une réaction émotionnelle, sans forcément passer par le souvenir précis à l’origine du trouble. Dans ma pratique, je propose une méthode qui combine les deux logiques : l’Hypnorésonance(s), une méthode douce qui mêle l’hypnose et des stimulations bilatérales auditives (via un casque, les Sensoréilles), inspirée de l’EMDR. Elle permet de retraiter un souvenir traumatique dans le confort de l’état hypnotique, sans avoir besoin de revivre la scène en détail ni de suivre des yeux un stimulus visuel, ce qui convient bien aux personnes pour qui l’EMDR classique peut être trop intrusif. Le choix entre ces approches dépend du trouble concerné et de votre sensibilité personnelle. Vous trouverez un tableau comparatif détaillé (Hypnose classique / Hypnorésonance(s) / EMDR) sur la page Séances, et j’en fais le point avec vous dès la première séance pour déterminer ce qui vous conviendra le mieux.
Après une séance d’hypnose, les émotions changent-elles durablement ?
Le changement peut être ressenti dès la première séance, mais sa durabilité dépend surtout de la nature de l’émotion travaillée. Quand il s’agit d’apprendre à mieux gérer une émotion au quotidien (stress, colère, anxiété passagère), l’effet se renforce avec la répétition : plus vous réutilisez les outils appris en séance (comme un ancrage ou une technique de respiration), plus la nouvelle réponse émotionnelle devient automatique. Quand l’émotion est liée à un traumatisme précis, le changement peut être plus net et plus rapide avec l’Hypnorésonance(s), cette approche qui combine hypnose et stimulations bilatérales auditives dans la lignée de l’EMDR : la charge émotionnelle traitée à la source, la réaction disproportionnée a moins de raisons de revenir à l’identique. Dans les deux cas, je considère qu’apprendre à gérer ses émotions, c’est acquérir une compétence, pas recevoir un effet magique ponctuel. C’est pour cela que je propose souvent, en complément, un apprentissage de l’auto-hypnose : cela permet de continuer à consolider ce travail seul, entre les séances et après la fin de l’accompagnement.
Que faire si l’hypnose ne suffit pas pour gérer ses émotions ?
Il arrive que l’hypnose seule ne suffise pas, notamment quand l’émotion s’inscrit dans un contexte plus large : un trouble anxieux installé depuis longtemps, une dépression, ou une situation de vie qui continue d’entretenir la difficulté. Dans ce cas, il ne s’agit pas d’un échec de la méthode, mais d’un signal qu’un accompagnement complémentaire est nécessaire. Dans l’idéal, l’hypnose s’inscrit en complément d’un suivi médical (médecin traitant, psychiatre, ou tout autre professionnel de santé déjà impliqué), sans jamais s’y substituer. En pratique, ce lien avec le suivi médical n’est pas toujours établi, mais je le recommande systématiquement dès que la situation le justifie. Si la difficulté vient d’un manque d’autonomie entre les séances, l’apprentissage de l’auto-hypnose aide souvent à retrouver des repères par vous-même, sans attendre le prochain rendez-vous : vous trouverez des techniques concrètes sur la page Auto-hypnose, auto-suggestion. Et si plusieurs séances n’apportent pas d’évolution sensible, j’en parle ouvertement avec vous pour ajuster l’approche, ou vous réorienter si besoin vers un accompagnement plus adapté à votre situation.
Conclusion
Notre cerveau, nos pensées comme nos émotions nous jouent parfois bien des tours.
Si nous souhaitons reprendre le contrôle, fort heureusement, cela reste possible.
On ne rappellera jamais assez à quel point il est important de prendre en charge sa santé émotionnelle parce que notre santé physique dépend en grande partie de notre santé émotionnelle.




